Des milliers de lycéens, étudiants, parents ou syndicalistes ont commencé à défiler mardi matin dans plusieurs villes, comme à Nantes, Marseille ou Lyon, pour un "acte III" du mouvement et réclamer des moyens pour l'éducation, ont constaté des journaliste de l'AFP.
Les manifestants, souvent adolescents, tiennent des pancartes marquées "Jeunesse fâchée, pas facho" ou "Lancez des profs, pas des lacrymo".
À Marseille, Océanne, lycéenne de 18 ans, veut "juste réussir à sauver notre éducation et simplement être éduqués parce qu'on en a besoin, tout simplement".
"On s'est tu pendant longtemps par rapport à toutes les restrictions qu'on a pu avoir, les profs qui sont tout le temps absents, on n'arrive pas à les remplacer, ou alors c'est des remplacements qui servent à rien", témoigne-t-elle.
Des cortèges sont prévus dans d'autres villes mardi après-midi. À Paris, la manifestation doit s'élancer à 14H00 de la place de la République, jusqu'à Nation.