Direct - Manifestations dans les écoles à Bruxelles et en Wallonie

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Manifestation d'élèves à Charleroi : une procédure accélérée lancée contre deux suspects
Une procédure accélérée, qui débouchera sur une prochaine comparution devant un tribunal correctionnel, a été lancée contre deux des trois personnes interpellées suite à une scène de coups et blessures sur un policier lundi lors de la journée de manifestation d'élèves à Charleroi, a indiqué mardi en fin de journée le parquet de Charleroi.

Un policier en civil, porteur de son brassard et intervenant sur un feu de poubelle allumé par un mineur d'âge, a été pris à partie et roué de coups lundi dans le cadre de la journée de manifestations d'élèves dans les rues de Charleroi.

Avisé des faits, le parquet de Charleroi a indiqué mardi en fin de journée qu'une procédure accélérée a été lancée contre deux des agresseurs présumés. "Trois personnes, dont deux majeurs et un mineur, auraient poussé le policier afin de le déséquilibrer et de permettre au mineur suspecté d'avoir mis le feu à la poubelle de prendre la fuite. Ces trois personnes auraient également porté des coups au policier. Celui-ci présente une incapacité de travail de trois jours", a précisé l'autorité judiciaire.

Les deux personnes majeures comparaîtront "très prochainement" devant le tribunal correctionnel. Le mineur d'âge doit encore être présenté à un juge de la jeunesse. "Son placement en IPPJ a été requis. Le mineur qui aurait initialement mis le feu à la poubelle est toujours recherché", a conclu le parquet carolo
Miguel Allo
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Encore 33 arrestations à Liège, où les rassemblements d'élèves continuent
La police de Liège a fait état mardi de 31 arrestations administratives et de deux arrestations judiciaires, ainsi que de plusieurs policiers blessés, en marge des rassemblements d'élèves.

Des rassemblements de jeunes ont eu lieu pendant une bonne partie de l'après-midi dans les rues autour de l'université, face à des policiers casqués et à des autopompes. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser, a constaté Belga sur place.

Selon la police, après une matinée calme, des dégradations et des débuts d'incendie se sont produits aux alentours de la place Saint-Lambert dès 13h30. Des commerces ont été vandalisés et les policiers sont intervenus à de nombreuses reprises pour disperser la foule.

À 18h30, les heurts et les dégradations se poursuivaient, selon la police, tandis que la circulation restait fortement perturbée dans le centre-ville. 

Les élèves manifestent depuis plusieurs jours pour dénoncer notamment le coût des études supérieures et des abonnements de bus, mais aussi le manque de place dans certaines classes, les journées de cours chargées et les difficultés à obtenir du matériel. Ils déplorent que leurs inquiétudes et leur mobilisation sont peu entendues par le monde politique.
rtbf
Mise à jour 06/10/2026 08:57
Miguel Allo
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"Il est essentiel d'entendre le message porté par les jeunes" estime Valérie Lescrenier
La ministre en charge de la Jeunesse en Fédération Wallonie-Bruxelles juge mardi "essentiel d'entendre le message porté par les jeunes" descendus dans les rues ces derniers jours. Pour Valérie Lescrenier (Engagés), il convient de privilégier le "dialogue et l'apaisement".

Le lien vers l'article complet :
RTBF
Mise à jour 06/10/2026 06:48
Miguel Allo
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France: le policier qui a blessé un lycéen au lance-grenade a été mis en examen
Le policier auteur du tir de lance-grenade qui a grièvement blessé au visage Eden, 14 ans, à Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise) la semaine dernière en marge du mouvement lycéen, a été mis en examen mardi pour violences, a indiqué le procureur de Pontoise.

Miguel Allo
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Manifestations des lycéens en France : le Premier ministre condamne la violence, réfute toute "répression policière" et suspend les cours
Sébastien Lecornu a condamné mardi devant l'Assemblée nationale les violences en marge des manifestations des lycéens, réfuté toute "répression policière" et annoncé une suspension des cours en fin de semaine dans les lycées pour organiser un "temps de démocratie interne".
Miguel Allo
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Mouvement lycéen en France : heurts à Paris en fin de manifestation
Jets de projectiles, gaz lacrymogène, grenades et mortiers d'artifice: des heurts ont éclaté mardi après-midi entre manifestants et forces de l'ordre à la fin du cortège lycéen à Paris, qui a rassemblé des dizaines de milliers de personnes, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La préfecture de police a indiqué avoir contenu "300 individus hostiles jusqu'à la place de la Nation", où des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre.

Un jeune homme avait la tête en sang et était pris en charge par des "street medics", des manifestants apportant bénévolement les premiers soins, selon un reporter de l'AFP.

La situation s'est tendue quand des manifestants ont jeté des projectiles, des pierres et des cônes de chantier vers les forces de l'ordre, qui ont elles tiré du gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes.

Sur la place, des tirs de mortiers d'artifice et de grenades se faisaient entendre au milieu de nuages de gaz lacrymogène, et les forces de l'ordre empêchaient le reste du cortège d'y accéder.

Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko était présent sur les lieux, progressant dans une foule compacte. Des manifestants, en majorité des adultes, ont formé une chaîne humaine devant un cordon de CRS.

Quelques boutiques aux abords de la place ont vu leurs vitrines brisées, et des personnes se sont emparées de casques de chantier dans une entreprise d'intérim dont ils ont forcé l'entrée.

Selon le ministère de l'Intérieur, 56.000 personnes ont défilé à Paris dans le cadre de cet "acte III" d'un mouvement qui a démarré mi-septembre en région parisienne avant de s'étendre. Pour cette journée de manifestations, les lycéens ont reçu le soutien d'une intersyndicale de l'Éducation nationale (FSU, CGT, FO, CFDT, Unsa, SUD et Solidaires).

Mise à jour 06/10/2026 05:10
Miguel Allo
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Mouvement lycéen en France : 450.000 manifestants dans toute la France dont 100.000 à Paris ce mardi, selon les organisateurs
Les manifestations lycéennes ont réuni mardi 450.000 personnes dans toute la France dont 100.000 à Paris, ont estimé les organisations lycéennes et étudiantes organisatrices (USL, Fage, Union étudiante, Unef) de l'"acte III" du mouvement.

La CGT a indiqué à l'AFP qu'elle validait cette estimation, sa dirigeante Sophie Binet affirmant sur LCI qu'elle "démontre qu'il y a une nouvelle amplification de la mobilisation des jeunes".
rtbf
Mise à jour 06/10/2026 08:59
Victor De Thier
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En France, le Premier ministre Lecornu annonce une suspension des cours en fin de semaine pour "un temps de démocratie interne"
Sébastien Lecornu a annoncé la suspension des cours au lycée en fin de semaine pour organiser un "temps de démocratie interne" avec les élèves qui manifestaient à nouveau mardi pour réclamer des moyens supplémentaires pour leurs établissements.

Le ministre de l'Éducation nationale Edouard Geffray "a décidé de libérer du temps. Dès demain matin, dès jeudi, dès vendredi, banalisation complète des emplois du temps pour permettre à chaque équipe de direction, à chaque proviseur, d'avoir un temps de démocratie interne au sein du lycée", a affirmé le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.
Mise à jour 06/10/2026 03:31
Victor De Thier
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À Waha, des étudiants en soutien à leurs professeurs
Devant l'athénée communal Léonie de Waha, à Liège, une centaine de jeunes étaient encore rassemblés mardi matin, bloquant l'accès à l'école. À Waha comme à l'Athénée royal Paul Brusson, à Montegnée, les élèves interrogés par Belga défendent une mobilisation pacifique, soutenue par des enseignants, pour faire entendre leurs inquiétudes sur l'avenir de l'enseignement.

L'organisation repose sur des groupes de discussion par année. Des représentants échangent avec la direction et relaient les informations aux autres élèves, expliquent Auguste, en cinquième secondaire, et un étudiant de rhétorique souhaitant rester anonyme. Ils évoquent le coût des études supérieures et des abonnements de bus, mais aussi le manque de place dans certaines classes, les journées de cours chargées et les difficultés à obtenir du matériel. Ils expriment le sentiment que leurs inquiétudes pour l'avenir et leur mobilisation sont peu entendues. 

"La plupart des professeurs nous soutiennent et sont fiers de nous. On a repris le flambeau, parce qu'ils ont tellement donné l'année dernière. Eux, ils ont tout à perdre, nous non. Les profs ne sont pas tout seuls", témoigne un élève. 
Des étudiants manifestent à Léonie de Waha, à Liège, ce lundi 5 octobre 2026.
Des étudiants manifestent à Léonie de Waha, à Liège, ce lundi 5 octobre 2026.   credit: Belga
Mise à jour 06/10/2026 03:02
Victor De Thier
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Le point sur la situation à Liège : 
Les actions étudiantes se poursuivent mardi après-midi à Liège. Un large cortège a démarré de la place Saint-Lambert, puis s'est rendu devant différentes écoles secondaires.

Devant l'athénée royal de Liège 1, un groupe a cassé plusieurs vitres et incendié une poubelle, avant l'arrivée de la police casquée et de l'autopompe.   

Le cortège s'est séparé en plusieurs endroits, pour se rassembler aux Guillemins, au pont de Fragnée et place Saint-Lambert de nouveau, en début d'après-midi.   

Les galeries Saint-Lambert, sur la place du même nom, et plusieurs commerces ont fermé leur portes. De nombreux pétards et feux d'artifice ont été lancés.   

Entre la place Saint-Lambert et l'Opéra, des poubelles et des trottinettes ont été incendiées et un restaurant de la chaîne Quick a été pris pour cible. Des policiers casqués et l'autopompe sont intervenus pour disperser la foule en faisant usage de gaz lacrymogènes.   

La circulation est fortement impactée dans le centre de la métropole à la suite de ces protestations.
Une poubelle incendiée devant l'athénée royal de Liège 1
Une poubelle incendiée devant l'athénée royal de Liège 1   credit: Belga
Une poubelle incendiée devant l'athénée royal de Liège 1
Une poubelle incendiée devant l'athénée royal de Liège 1   credit: Belga
Des vitres d'un Quick ont été vandalisées à Liège lors d'une manifestation contre les réformes de l'éducation et les coupes budgétaires, le mardi 6 octobre 2026.
Des vitres d'un Quick ont été vandalisées à Liège lors d'une manifestation contre les réformes de l'éducation et les coupes budgétaires, le mardi 6 octobre 2026.   credit: Belga
Des vitres d'un Quick ont été vandalisées à Liège lors d'une manifestation contre les réformes de l'éducation et les coupes budgétaires, le mardi 6 octobre 2026.
Des vitres d'un Quick ont été vandalisées à Liège lors d'une manifestation contre les réformes de l'éducation et les coupes budgétaires, le mardi 6 octobre 2026.   credit: Belga
Des vitres d'un Quick ont été vandalisées à Liège lors d'une manifestation contre les réformes de l'éducation et les coupes budgétaires, le mardi 6 octobre 2026.
Des vitres d'un Quick ont été vandalisées à Liège lors d'une manifestation contre les réformes de l'éducation et les coupes budgétaires, le mardi 6 octobre 2026.   credit: Belga
Mise à jour 06/10/2026 04:25
Victor De Thier
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Quelques messages des manifestants 
De Liège à Bruxelles, les mêmes messages appelant à une école accessible pour tous et une formation de meilleure qualité reviennent sur les pancartes. En voici un florilège : 

Diplômés mais endettés : quel beau projet - Désolé pour le dérangement, nous sauvons notre avenir - Quand les profs disent non, les élèves répondent présents - On manque nos leçons pour vous en apprendre une - Le minerval augmente, notre colère aussi - Jeunesse fâchée pas facho - Pas là pour casser, là pour protester

credit: Belga
Mise à jour 06/10/2026 02:25
Victor De Thier
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En France, plus 900 établissements perturbés
Au total, 891 lycées sur les 3.700 que compte la France ont vu leurs cours "être suspendus, soit totalement, soit partiellement, toutes causes confondues" mardi, nouvelle journée de mobilisation des élèves et des étudiants partout en France, a indiqué le ministère de l'Education dans un message transmis à la presse.
Mise à jour 06/10/2026 01:24
Guillaume Woelfle
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Mobilisation lycéenne en France : au moins 86.000 personnes dans les manifestations de la matinée
Les manifestations organisées mardi matin dans plusieurs villes de France, hors Paris, dans le cadre du mouvement des lycéens, qui réclament davantage de moyens, ont rassemblé 86.000 personnes, a annoncé à l'AFP le ministère de l'Intérieur.

Pour cet acte III du mouvement lycéen, qui a reçu le soutien d'une intersyndicale de l'Éducation nationale (FSU, CGT, FO, CFDT, Unsa, SUD et Solidaires), une manifestation est prévue à Paris à partir de 14H00 et pourrait rassembler entre 20.000 et 40.000 manifestants, avait indiqué à l'AFP une source policière.

Mise à jour 06/10/2026 12:48
Victor De Thier
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Le point sur la situation à Mons :
Après un tout début de matinée sous tension, avec de nombreuses interventions policières pour disperser les rassemblements, le calme est revenu un peu après 9 h.

Fait notable à Mons, les étudiants du supérieur se mobilisent en soutien de ceux du secondaire. Deux revendications majeures : la lutte contre la hausse du minerval et contre le décret paysage.

Au programme : une présence devant leur campus pour montrer leur colère, une mobilisation pacifique et des discussions entre étudiants. Aucun blocage à signaler, simplement un barrage filtrant pour parler au maximum d’étudiants avant qu’ils ne rejoignent leurs cours.

Des jeunes soutenus par les automobilistes, qui klaxonnent à leur passage devant eux, selon notre journaliste sur place.
Victor De Thier
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Charleroi : aucun rassemblement d'élèves observé mardi matin dans le centre-ville
Aucun rassemblement d'élèves n'a été observé mardi matin aux abords des principales écoles de Charleroi. Devant certaines d'entre elles, des véhicules de police étaient visibles.

Cette situation contraste avec celle observée lundi dans la métropole. En écho aux actions menées à Liège, des adolescentes et des adolescents de différentes écoles carolos avaient décidé de se mobiliser, dénonçant les politiques de la ministre de l'Education Valérie Glatigny et affichant leur soutien aux revendications du monde enseignant.    

En cours de journée, les élèves mobilisés lundi ont formé un cortège dans le centre-ville de Charleroi.    

La mobilisation a toutefois été entachée par quelques débordements. Ces derniers ont entrainé un certain nombre d'arrestations administratives et judiciaires, comme l'a indiqué la police de Charleroi.
Victor De Thier
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En France, des cortèges s'élancent de partout
Des milliers de lycéens, étudiants, parents ou syndicalistes ont commencé à défiler mardi matin dans plusieurs villes, comme à Nantes, Marseille ou Lyon, pour un "acte III" du mouvement et réclamer des moyens pour l'éducation, ont constaté des journaliste de l'AFP.

Les manifestants, souvent adolescents, tiennent des pancartes marquées "Jeunesse fâchée, pas facho" ou "Lancez des profs, pas des lacrymo".

À Marseille, Océanne, lycéenne de 18 ans, veut "juste réussir à sauver notre éducation et simplement être éduqués parce qu'on en a besoin, tout simplement".

"On s'est tu pendant longtemps par rapport à toutes les restrictions qu'on a pu avoir, les profs qui sont tout le temps absents, on n'arrive pas à les remplacer, ou alors c'est des remplacements qui servent à rien", témoigne-t-elle.

Des cortèges sont prévus dans d'autres villes mardi après-midi. À Paris, la manifestation doit s'élancer à 14H00 de la place de la République, jusqu'à Nation.

Manifestation d'élèves du secondaire dans le cadre d'un mouvement de protestation national contre les conditions d'enseignement à Marseille, le 6 octobre 2026.
Manifestation d'élèves du secondaire dans le cadre d'un mouvement de protestation national contre les conditions d'enseignement à Marseille, le 6 octobre 2026.   credit: AFP
Des manifestants brandissent des pancartes sur le pont de la Guillotière lors d'une manifestation organisée par des lycéens dans le cadre d'un mouvement de protestation national contre les conditions d'enseignement à Lyon, le 6 octobre 2026.
Des manifestants brandissent des pancartes sur le pont de la Guillotière lors d'une manifestation organisée par des lycéens dans le cadre d'un mouvement de protestation national contre les conditions d'enseignement à Lyon, le 6 octobre 2026.   credit: AFP
Victor De Thier
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Liège : important dispositif policier Place Saint-Lambert
Selon notre journaliste sur place, un dispositif policier important a été installé Place Saint-Lambert à Liège, proche des violences de ce lundi. 

Pour l'instant quelques groupes de jeunes se donnent rendez-vous sur cette place, mais la situation reste calme. 
Mise à jour 06/10/2026 11:24
Victor De Thier
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Hannut : un adolescent privé de liberté après un jet de pétard dans une cour d'école primaire
Un adolescent a été privé de liberté après la manifestation estudiantine qui s'est déroulée lundi à Hannut, a indiqué mardi le parquet de Liège. Lors du mouvement de protestation, une dizaine d'enfants avaient été blessés par un projectile pyrotechnique.

"Un mineur a été privé de liberté dans le cadre d'une procédure judiciaire et déféré au palais de justice", a précisé mardi matin la porte-parole du parquet liégeois. Un juge de la jeunesse a été saisi du dossier.   

Une dizaine d'écoliers de la section primaire de l'athénée de Hannut avaient été légèrement blessés par un engin pyrotechnique lancé lundi matin dans la cour de récréation où ils se trouvaient.
Mise à jour 06/10/2026 11:23
Victor De Thier
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Liège : un jeune de 13 ans privé de liberté suite à un appel sur les réseaux sociaux
Le parquet du Parquet du Procureur du Roi de Liège rappelle que les investigations ne concernent pas uniquement les auteurs présents sur les lieux. 

Elles visent également à identifier les personnes qui, notamment par l'intermédiaire des réseaux sociaux, de plateformes numériques ou d'applications de messagerie, auraient participé à l'organisation des rassemblements ayant donné lieu à des violences, encouragé la commission d'infractions ou incité d'autres personnes à adopter des comportements répréhensibles.

Dans ce contexte, ce 6 octobre 2026, un jeune de 13 ans a été privé de liberté et déféré au palais de Justice après avoir diffusé sur les réseaux sociaux des appels invitant d’autres jeunes à se présenter munis des bidons d’essence afin d’incendier un établissement scolaire. 
Mise à jour 06/10/2026 11:22
Victor De Thier
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Bilan du parquet de Liège depuis le 1er octobre :
  • 33 arrestations administratives ;
  • 20 arrestations judiciaires, dont 17 mineurs ;
  • 12 déferrements au palais de Justice pour la zone de police de Liège et 1 déferrement pour la zone de police Hesbaye-Ouest ;
  • 22 policiers liégeois blessés lors des faits de ce lundi 5 octobre.

Les enquêtes se poursuivent activement afin d'identifier l'ensemble des auteurs des violences, dégradations, incendies, jets de projectiles, entraves à la circulation et autres infractions commises à l'occasion de ces rassemblements, ajoute le parquet. 
Mise à jour 06/10/2026 10:21
Victor De Thier
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Liège : le parquet rappelle que les violences et dégradations feront l'objet d'une réponse pénale systématique
Le parquet de Liège suit avec la plus grande attention les incidents survenus ces derniers jours en marge de rassemblements d'élèves dans plusieurs communes de l’arrondissement, a-t-il fait savoir par voie de communiqué.

"Au cours des événements intervenus les 1er, 2 et 5 octobre 2026, des violences, des dégradations ainsi que des atteintes à l'ordre public ont été constatées. Des bâtiments scolaires, du mobilier urbain et d'autres biens ont été endommagés. Des comportements particulièrement dangereux ont également été observés sur la voie publique, nécessitant l'intervention des services de police afin de garantir la sécurité des citoyens, des élèves et des usagers de l'espace public", ajoute-t-il.

Le parquet tient à souligner que la grande majorité des élèves concernés n'est impliquée dans aucun comportement répréhensible. Les poursuites visent exclusivement les personnes soupçonnées d'avoir participé à des infractions pénales. Le parquet rappelle par ailleurs que le droit de grève et la liberté de manifester constituent des droits fondamentaux dans une société démocratique. L’exercice de ces droits ne peut toutefois justifier des violences, des dégradations ou des atteintes à l’intégrité des personnes et des biens. 
Mise à jour 06/10/2026 10:52
Victor De Thier
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Liège : Institut Marie-Thérèse, Institut Don Bosco, Collège Sainte-Véronique, Jupille, Chênée... Le mouvement se propage dans les écoles liégeoises
Tout se déroule dans le calme actuellement. Selon nos journalistes sur place, les élèves liégeois sont aussi rejoints par des jeunes de Bruxelles. 
Collège Saint-Barthélemy
Collège Saint-Barthélemy   credit: Thomas Michiels
Institut Marie-Thérèse à Liège
Institut Marie-Thérèse à Liège  
Institut Marie-Thérèse à Liège
Institut Marie-Thérèse à Liège  
Collège Saint-Barthélemy
Collège Saint-Barthélemy   credit: Thomas Michiels
École supérieure des arts Saint-Luc de Liège
École supérieure des arts Saint-Luc de Liège   credit: David Wathelet
École supérieure des arts Saint-Luc de Liège
École supérieure des arts Saint-Luc de Liège   credit: David Wathelet
Mise à jour 06/10/2026 10:11
Victor De Thier
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Bruxelles : les élèves de l'Athénée Charles Janssens à Ixelles bloquent à nouveau l'accès à leur école
Ce lundi déjà, les cours ont été interrompus suite au blocage. Les élèves avaient annoncé qu'il poursuivraient leur mouvement toute la semaine, et c'est le cas ce mardi matin.

Pourquoi sont-ils là, à manifester ? Réponse avec Suzanne, une élève de rhéto : "Nous sommes là pour manifester notre désaccord vis-à-vis des réformes mises en place l’été dernier. Nous sommes contre, on les trouve injustes. Par exemple, moi qui termine mes secondaires, l’année prochaine, mes parents vont devoir payer plus cher pour mes études. Alors, peut-être le pourront-ils, mais je sais déjà que ça posera problème pour plusieurs de mes copains et copines (...) Et puis, je pense aussi à mon petit frère, qui est en primaire. Je trouve que l’on ressent déjà beaucoup en primaire l’impact des coupes budgétaires. Et je crains que ça ne va faire qu’accentuer les différences sociales."
credit: Clara Weerts
credit: Clara Weerts
Mise à jour 06/10/2026 09:38
Victor De Thier